DANGERS DES ADDITIFS POLYSORBATES utilisés dans les liposomes, micelles, cosmétiques, crèmes glacées, sauces, certains compléments et vaccins.

polysorbate_80_MO_Web_1024x1024ALERTE SUR LES POLYSORBATES : Plusieurs chercheurs ont mis en évidence les effets délétères sur la flore intestinale du polysorbate-80 et autres polysorbates.
Ces émulsifiants sont des agents de texture artificiels (au même titre que les épaississants, les gélifiants, les stabilisants). Ils sont composés de polyoxyéthylène glycol aussi dénommé PEG. Ils servent à stabiliser les émulsions et mousses, à empêcher les mayonnaises et autres sauces de « tourner » mais aussi comme support de micelles et préparations utilisant des nanotechnologies de plus en plus controversées pour leurs potentiels méfaits sur la santé. Ils sont également incorporés dans certains nouveaux compléments alimentaires dans lesquels sont dilués de toutes petites quantités de plantes et de vitamines liposomales. Ils sont présentés sur le plan marketing comme facilitateurs d’assimilation mais souvent majoritaires dans les compositions, voire premier ingrédient en quantité dans ces produits, ils contribueraient à dégrader la muqueuse intestinale pouvant provoquer  des réactions inflammatoires. Ils participent à des complexes appelés micelles, liposomes, « blends » ou parfois « spectrum » et sont discrètement indiqués dans la liste des additifs sans que la plupart des utilisateurs et même les professionnels de santé ne connaissent leur composition exacte et leurs risques pourtant démontrés dans plusieurs études scientifiques.

IMPACT DES EMULSIFIANTS POLYSORBATES SUR LE MICROBIOTE ET L’INTESTIN
Une expérience réalisée par l’Université de Georgia, tend à prouver que les agents synthétiques dits polysorbates viennent perturber la flore intestinale (le microbiote) et son hôte, l’intestin. En « temps normal », la surface interne de l’intestin est recouverte de couches de mucus qui la protègent contre les agressions des bactéries de la flore intestinale et des déchets contenus dans l’intestin. Or les additifs émulsifiants de type polysorbate contribuent à dissoudre ce mucus et les membranes des cellules intestinales, et viendraient perturber ces mécanismes , générant diverses réactions inflammatoires.

MALADIES INFLAMMATOIRES INDUITES
De faibles quantités d’émulsifiants polysorbates pourraient ainsi faciliter l’apparition de maladies inflammatoires (maladie de Crohn, colites…) et diverses affections regroupées sous le terme générique de syndrome métabolique (avec tension, cholestérol, diabète, obésité…).
ref : Dietary emulsifiers impact the mouse gut microbiota promoting colitis and metabolic syndrome. Février 2015. Benoit Chassaing & Coll)

POLYSORBATE 80 : MIS EN CAUSE DANS LES INTOLERANCES ET ALLERGIES

Ann Allergy Asthma Immunol. 2005 Dec;95(6):593-9.
Polysorbate 80 in medical products and nonimmunologic anaphylactoid reactions.
Coors EA1,&coll 1Department of Dermatology, Friedrich-Alexander University of Erlangen-Nuremberg, Erlangen,Germany.
Le Polyoxyethylene-sorbitan-20-monooleate (aussi connu sous le nom de polysorbate 80 ou Tween 80) est un émulsifiant utilisé dans divers nutriments, vitamines (synthétiques) , crèmes, lotions, onguents et dans de multiples préparations telles que vitamines en liposomes , vaccins, vaccines, et médicaments anticancéreux) . il est aussi utilisé comme additif dans certains comprimés et capsules.
Bien que son implication comme allergène de contact a décliné durant les dernières décennies, il est aujourd’hui mis en cause comme un inducteur caché de nombreuses réactions anaphylactiques.

OBJECTIF DE L’ETUDE:
Identifier si le polysorbate 80 (généralement perçu par les formulateurs comme un véhicule inerte) est un agent responsable de réactions anaphylactiques sévères.
METHODES: Test cutané, essai enzymatique , test immunoglobulines,  et detection du flow cytometric / detection de l’ activation basophile chez sujet contrôle vs patient présentant des antécédents de chocs anaphylactiques suite à l’administration intraveineuse d’un produit multivitaminique durant la grossesse.

RESULTATS DE L’ETUDE: Le Polysorbate 80 a bien été identifié comme l’agent ayant causé  la réaction anaphylactique chez la patiente.  Les anticorps spécifiques au Polysorbate n’ont pas été identifiés dans l’essai enzymatique et dans les examens immunologiques, confirmant la nature non immunologique de la réaction anaphylactique.

CONCLUSIONS: Le Polysorbate 80 est un agent émulsifiant, solubilisant pouvant causer de sévères réactions anaphylactiques non immunologiques

LES POLYSORBATES (composés de polyoxyéthylène glycol) INCRIMINES DANS CERTAINS PRODUITS D’HYGIENE , DES COSMÉTIQUES, DES CREMES GLACÉES, DES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES SEMI SYNTHÉTIQUES, ET DES VACCINS PRÉSENTERAIENT UN POSSIBLE IMPACT NÉGATIF SUR LA FERTILITÉ:

Le Polysorbate 80 se trouve dans les shampooings, les bains douches, dans les produits laitiers. L’industrie l’utilise dans les crèmes glacées pour qu’elles fondent moins vite après qu’elles ont été sorties du congélateur. ( dans le passé les crèmes glacées fondaient beaucoup plus vite et aujourd’hui, particulièement dans les fast food et autres restaurations industrielles, on constate qu’une crème glacée peut rester assez longtemps en forme sans fondre, sans que les utilisateurs n’aient noté cette différence.
Il est plus inquiétant de trouver également cet additif dans les formulations de certains vaccins notamment ceux qui sont les plus controversés, ayant entrainé de multiples réactions inflammatoires et désordres neurologiques après avoir été injectés à des jeunes filles notamment dans les vaccins contre le cancer du col de l’utérus.  Ils contiennent  50 mcg de polysorbate à chaque injection, soit  polysorbate 80 X 3 injections = 150 mcg (.15 mg)
“ce vaccin contient du Polysorbate 80, qui a été lié à des effets anti fertilité chez la souris,” note  Dee Nicholson, (National Communications Director for Freedom in Canadian Health Care.)
Il est clairement mentionné sur la fiche technique du fabricant du vaccin.
Veillez à bien lire cette notice avant de recevoir ce traitement, dès lors que cette substance pourrait impacter la santé reproductive de la patiente. des femmes qui ont été vaccinées avec un vaccin contenant cette substance ou proches de l’âge de la conception ont aussi souffert d’effets secondaires et de désordres divers selon l’organe de surveillance américain.  Judicial Watch. Plusieurs rapports de fausses couches ont été enregistrés à la FDA  et ont eu recours au Freedom of Information Act pour demande d’information complémentaire.
Soyez vigilant sur ce que vous ingérez, que vous recevez en injection et à vos produits d’hygiène et cosmétiques.
Le Polysorbate 80 peut provoquer une perte de fertilité, des intolérances, des inflammations et d’autres réactions indésirables

Dégâts causés à la barrière intestinale par les additifs alimentaires et pesticides dans les troubles auto-immuns

digestif-2Les lésions de la barrière intestinale causées par les additifs alimentaires et les pesticides et herbicides contribuent largement aux maladies auto immunes. Les cellules de la barrière intestinale formant la paroi interne de l’intestin sont conçues pour l’absorption des nutriments tout en protégeant les tissus lymphoïdes (constituant la plus grande masse  du système immunitaire dans le corps) de l’impact des composés toxiques qui ne devraient pas y avoir accès. Les dommages causés aux jonctions serrées de la barrière intestinale sont une des causes principales de la perte de tolérance immunitaire et seraient largement impliquées dans les maladies auto-immunes. Lorsque la barrière intestinale est « violée » par des composés toxiques et hyper-acides, le système immunitaire peut devenir sensible à ces composés qui , soit miment les propres antigènes de l’organisme, soit se combinent à eux pour former un hybride appelé haptène. Dans les deux cas, comme le système immunitaire réagit au composé qui a pénétré la barrière intestinale, il peut réagir à ses propres auto-antigènes, provoquant ainsi une attaque inflammatoire contre ses propres tissus organiques. Voilà comment l’intégrité de la barrière intestinale affaiblie par nombre d’additifs toxiques se trouve impliquée dans la plupart des phénomènes auto-immuns.

 

Les additifs alimentaires synthétiques dont la taille est de plus en  plus petite avec les nanoparticules traversant toutes les barrières de l’organisme favorisent l’auto-immunité en endommageant la barrière intestinale.

 

autoimmuneun article publié dans Autoimmunity Reviews, les auteurs lient les additifs alimentaires  aux dommages sur la barrière intestinale qui mènent à la perte de la tolérance immunitaire. Ils notent:

« L’incidence des maladies auto-immunes est en augmentation avec l’expansion de la transformation alimentaire industrielle de masse incluant de plus en plus d’ additifs alimentaires … La barrière épithéliale intestinale, avec ses jonctions serrées intercellulaires, joue un rôle essentiel dans l’équilibre immunitaire. Une attention particulière doit être portée au dysfonctionnement de ces jonctions serrées dans la pathogénèse des MA [Maladies auto-immunes]. Les fuites au niveau des jonctions cellulaires sont induites par de nombreux composants du bol alimentaire, notamment les additifs alimentaires industriels ».

 

 Rôle crucial de la barrière intestinale

Les auteurs proposent une analyse du rôle barrière essentielle que constituent les jonctions serrées intestinales pour la régulation du système immunitaire:

« Une simple monocouche de cellules sépare les cellules immunitaires du contenu intestinal et des tissus internes de l’organisme. Les perforations de cette monocouche cellulaire de l’intestin peut conduire à une exposition pathologique du subepithelium fortement immunoréactif aux antigènes étrangers provenant du bol alimentaire. La perméabilité de l’épithélium intestinal est intrinsèquement lié à une bonne régulation du système immunitaire et des jonctions serrées intercellulaires (TJ = Tight junctions) « .

L’Intégrité et la protection de la barrière intestinale dépendent d’un réseau de récepteurs protéiques clés:

« Les Zonulines, occludines, claudines et les molécules d’adhésion des jonctions serrées modulent la circulation des fluides, des macromolécules et des leucocytes du lumen vers le flux sanguin et vice versa. En outre, ces protéines des jonctions serrées permettent la protection des cellules épithéliales de l’intestin contre la colonisation par des microorganismes indésirables. Il est maintenant évident que les jonctions serrées sont des structures dynamiques qui sont impliquées dans les processus physiologiques et pathologiques. Ils régulent le passage des macromolécules entre l’environnement et l’hôte à travers un mécanisme élaboré assurant la fonction de barrière. Avec le tissu lymphoïde associé à l’intestin et le réseau neuroendocrinien, la barrière épithéliale intestinale, avec ses jonctions serrées intercellulaires, contrôle l’équilibre entre la tolérance et l’hyper-immunité aux antigènes du « non-soi » … en plus de la prédisposition génétique, la perte de la fonction barrière de la muqueuse intestinale qui permet d’interagir avec l’environnement,   est impliquée dans le développement des troubles auto immuns ».

 Influences sur les jonctions serrées de la barrière intestinale :

Les cliniciens doivent garder constamment à l’esprit les facteurs qui ont fréquemment un impact sur l’intégrité de la barrière intestinale.

 «La Régulation physiopathologique des jonctions serrées est influencée par de nombreux facteurs, y compris:  IgA, enzymes, neuropeptides, neurotransmetteurs, peptides sécrétoires et lectines, levures, bactéries aérobies et anaérobies, parasites, cytokines pro-inflammatoires, radicaux libres et dysfonctionnement des cellules T».

Étapes successives à travers lesquelles les additifs alimentaires industriels induisent les maladies auto-immunes. Les Additifs nuisent aux bonnes fonctions de la barrière intestinale.

Sept catégories d’additifs alimentaires dont l’utilisation est en augmentation seraient impliquées dans la forte augmentation des maladies auto-immunes:

Sucres modifiés et édulcorants de synthèse: « les sucres raffinés tels que le glucose sont connus comme activateurs d’absorption … qu’ils soient consommés sous forme de confiseries, sodas, patisseries, ces sucres raffinés soivent eux mêmes associés à des additifs, augmentent la perméabilité intestinale et modifient la distribution de la protéine principale des jonctions serrées dans la mono couche cellulaire Caco-2, provoquant une fuite intercellulaire. » . Les édulcorants de synthèse tels que l’aspartame et d’autres substances synthétiques, y compris les steviosides isolés par semi synthèse chimique à partir du stévia, leurrent le système nerveux sans pour autant apporter les sucres complexes requis par l’organisme pour assurer les bonnes connexions cellulaires. L’organisme a besoin de multiples sucres de forme monosaccharidique et polysaccharidique afin d’assurer la bonne production des protéoglycanes indispensables aux bonnes jonctions cellulaires. Or l’excès de glucose et de galactose  cachent souvent l’insuffisance en mannose, xylose, fucose, galactosamine, glucosamine, acide sialique et autres polysaccharides et composés hexoses indispensables aux bonnes connexions cellulaires ( on les trouve principalement dans les champignons, les algues et les crustacés)

 Sel: outre le fait que son excès induit la sur expression des cytokines pro-inflammatoires associées TH17 (un «facteur clé» dans l’inflammation auto-immune), «… l’excès de sel raffiné est un exhausteur de la perméabilité intestinale dans le mécanisme des jonctions serrées. » Préférez des sels d’herbes plus pauvres en sodium pour relever les plats.

Émulsifiants et tensioactifs: attention aux Polysorbates et Polyéthyléne glycol « … largement utilisés en boulangerie, confiserie, dans les produits laitiers, la graisse et l’huile, les sauces, le beurre et la margarine, les crèmes glacées, les liqueurs à la crème, les préparations de viande, les boissons, chocolat et différents produits industriels courants … De nombreux additifs synthétiques tensioactifs se glissent dans tous ces aliments. On a montré que ces additifs augmentent la perméabilité intestinale paracellulaire et / ou transcellulaire. « En affectant négativement la couche hydrophobe de la barrière intestinale, les membranes des cellules épithéliales et la protéine de transport glycoprotéine P, ces additifs tels que le Polysorbate entre autres , contenant des résidus de Polyéthylene glycol utilisé dans sa fabrication et d’autres tensioactifs provoquent la déstabilisation des jonctions serrées entre les entérocytes, augmentant ainsi les fuites intestinales » . Vraisemblablement cancérigène, nocif, comme tous les polysorbates bien que parfois rapporté inoffensif, ou inoffensif dans les proportions utilisées , mais sans que le cumul d’exposition à toutes les sources n’ait été correctement considéré. Le polysorbate est un Additif controversé depuis des décennies,. Ils étaient autrefois interdits avant d’être autorisés par des directives européennes qui en limitent cependant les doses. Il est cependant avéré que la substance pure est nocive par ingestion ; elle est aussi reprotoxique, fœtotoxique . Le produit fini est également soupçonné de contenir des résidus nocifs (éthylènes glycols, dioxane, oxyde d’éthylène) .

Les intolérants au propylène glycol devraient éviter les polysorbates et dérivés du polyoxyéthylène de plus en plus fréquemment utilisés dans certains Nutraceutiques sur le marché, utilisant des nanotechnologies sous prétexte de proposer une meilleure biodisponibilité.

Le Polysorbate 80 augmente le stress oxydatif et diminue le taux de l’anti oxydant naturel cellulaire, le glutathion. Le Polysorbate 80 également contenu dans de nombreux médicaments, vaccins, aliments et compléments semi synthétiques augmente la cytotoxicité du peroxyde d’hydrogène. Or Waldstein a pourtant démontré depuis 1954 dans une étude randomisée contre placebo que l’ingestion de 6 000 mg/jour de polysorbate (equivalent à 100 mg/kg de poids corporel par jour) a produit des effets délétères chez l’homme. Cependant l’agence européenne EFSA autorise l’usage de polysorbates a hauteur de 25 mg/ kg de poids corporel dans l’alimentation sans appréhender toutefois suffisamment l’ampleur de la totale exposition aux polysorbates dans tous les produits confondus qui ne déclare pas toujours ce sous-composant de nombreux ingrédients. Plusieurs médicaments et vaccins en apportent et certains compléments alimentaires non naturels utilisent par exemple le polysorbate a plusieurs dizaines de mg comme ingrédient principal à eux seuls, venant s’ajouter aux centaines de mg d’exposition à ces polysorbates dans les produits alimentaires ( boulangerie, produits céréaliers laitiers etc ..)

L’utilisation externe des tensioactifs dans les produits d’entretien et d’hygiène corporelle peut aussi contribuer à être partiellement absorbés par voie transcutanée ou respiratoire (nanoparticules) et passer en partie dans le sang où ils peuvent à leur tour contribuer à dégrader les barrières membranaires.

Les solvants organiques:  très largement utilisés pour l’extraction de nombreux composés alimentaires tels que le café décaféiné ( à l’acétone), les boissons aux thés préparées, mais aussi pour de nombreux extraits de plantes et nutriments « .

Certains éléments nutritifs comme la glutamine  ( riche dans le pollen ou son précurseur dans plusieurs champignons) et les polyphénols ( riches dans les épices de type curcuma et gingembre) peuvent aider à protéger l’intégrité de la barrière intestinale des effets délétères de ces solvants ; plusieurs solvants organiques utilisés dans les industries alimentaires, dans les boissons, et également l’excès d’alcool et ses métabolites compromettent les jonctions serrées de la barrière intestinale » . Veiller cependant  à ce que les extraits d’épices apportés soient garantis extraits sans ces solvants, ce qui n’est pas toujours facile à trouver. ( penser à utiliser les mots clés sans solvants de synthèse pour trouver les meilleurs extraits de plantes )

 Le Gluten: « Il existe des preuves que les dommages portés à la barrière intestinale ont un rôle dans le déclenchement de la maladie coeliaque. Un certain nombre d’études in vitro ont confirmé la cytotoxicité de l’antigène principal du gluten : la gliadine. Elle réduit la teneur en protéine filamenteuse Actine-F, inhibe la croissance normale des cellules, induit l’apoptose, entraîne un réarrangement du cytosquelette par la voie cellulaire de la zonuline et la perte de compétence des jonctions serrées dans la muqueuse gastro-intestinale … La gliadine provoque la libération de zonuline en se liant au récepteur CXCR3 dans les cellules intestinales par une voie dépendante de MyD88 et une transactivation de l’EGFR par PAR2, conduisant à une destructuration des joinctions serrées de l’intestin grêle. «

La Transglutaminase microbienne (MTG): C’est un additif utilisé pour alléger les crèmes glacées ou pour préparer des produits à base de poissons ou de crustacés reconstitués et surgelés. Son but est de modifier la fonction des protéines dans les produits alimentaires. Cette MTG augmente la perméabilité intestinale par réticulation des acides aminés ou des protéines .

 Nanoparticules: «Les études récentes ont montré que les nanoparticules de plus en plus fréquentes dans l’alimentation et en particulier dans les additifs et nutriments synthétiques cassent les jonctions serrées de la monocouche cellulaire Caco-2 de l’intestin et augmentent les fuites paracellulaires. Le mécanisme de la perturbation des jonctions serrées par les nanoparticules a été élucidé récemment mais leur indication sur les emballages des ingrédients alimentaires qui les utilisent n’est pas encore entrée en pratique. De nombreux industriels font pression pour que ne soit pas rendue obligatoire l’indication des nanoparticules dans les produits. Dioxyde de titane, silice ou argent colloïdaux, oxydes de fer, nanopolysorbates se glissent dans de très nombreux produits puis dans les cellules d’où ils sont difficilement éliminés. Leur taille infiniment petite, inférieure aux structures des barrières cellulaires est la principale responsable des fuites que ces nanoparticules entrainent dans l’organisme ». Certains fabricants s’engagent cependant à ne pas recourir aux nanotechnologies dans leurs productions. Par prudence, choisir de préférence les produits explicitement garantis sans nanos, tant pour les produits alimentaires, les remèdes que pour les cosmétiques. Les nanoparticules pourraient bien s’avérer une catastrophe sanitaire bien plus encore que les OGM.

Mangez des aliments les plus naturels possible , des plantes et nutriments naturels garantis sans additifs ni solvants synthétiques, sans nanos pour  préserver la barrière intestinale et éviter les troubles auto immuns.

 

L’essentiel est qu’il existe plusieurs mécanismes par lesquels les additifs alimentaires industriels peuvent endommager la barrière intestinale et contribuer à la perte de la tolérance immunitaire.

 

« Les industries alimentaires et des boissons sont en constante évolution et la transformation de la composition des aliments se fait insidieusement avec les nouvelles technologies sous prétexte d’innovation, d’esthétique du produit ou même pour une meilleure assimilation. Sous ce faux prétexte de meilleure assimilation de substances qui n’ont pas attendu ces technologies pour être très bien assimilées, des particules violent toutes les barrières organiques et font passer des solvants et additifs dégénératifs au cœur des cellules, au delà des barrières de protection de l’organisme jusque et y compris dans le cerveau entrainant de nouvelles maladies de dégénérescence qui deviennent pandémiques : cancers, alzheimer, neurodégénérescences, autisme, maladies auto immunes diverses.

Le résultat est que des molécules délétères utilisées pour optimiser l’apparence de la nourriture (certains des additifs rendant transparents les liquides pour de seules raisons marketing). Cependant, tous ces additifs alimentaires augmentent la perméabilité intestinale en augmentant le transfert paracellulaire au travers des jonctions des cellules de l’intestin qui ne peuvent plus remplir leur rôle de barrière. En fait, la dysfonction des jonctions serrées est un facteur commun multiple dans toutes les maladies auto immunes « .

 

 Les pesticides et en particulier le glyphosate favorisent la maladie coeliaque et l’intolérance au gluten

L’ herbicide glyphosate persiste dans le grain de blé car il est aussi utilisé comme un «desséchant » pour accélérer la récolte mais cause des dommages encore plus importants à la barrière intestinale en étant pulvérisé sur les céréales juste avant leur récolte, comme décrit dans un document publié dans une vaste étude toxicologique interdisciplinaire.

Selon le Dr Stephanie Seneff du MIT, qui a étudié la problématique de façon approfondie et qui a présenté le sujet lors d’une conférence nutritionnelle à Indianapolis, la dessiccation des cultures de blé non-organique avec du glyphosate juste avant la récolte est entrée en vogue dans les années 1990. Résultat, la plupart du blé non bio aux États-Unis est désormais contaminé au glyphosate ainsi que la plupart des produits est exposé  à un produit chimique comme le glyphosate, juste avant la récolte, il libère effectivement davantage de grains, ce qui donne un rendement supérieur pour l’agriculteur : « il se « transforme plus vite en grain » car il meurt. Quand il se dessèche, il libère le grain plus vite », déclare le Dr Seneff.

Selon le Département américain de l’Agriculture, depuis 2012, 99% du blé dur, 97% du blé de printemps, et 61% du blé d’hiver est pulvérisé d’herbicides. Cela représente une augmentation de 88% pour le blé dur, 91% pour le blé de printemps et 47% pour le blé d’hiver depuis 1998.

Or cette pratique s’est étendue aujourd’hui au delà des Etats-Unis et maintenant en Europe. La Foods Standards Agency du Royaume-Uni indique que l’utilisation de l’herbicide glyphosate pour déshydrater le blé, provoque une présence régulière de résidus de glyphosate dans les échantillons de pain. D’autres pays européens prennent conscience du danger mais n’ont pas encore procédé aux contrôles requis pour vérifier l’absence de cette pratique. Aux Pays-Bas, l’herbicide glyphosate est totalement interdit mais en France il sera seulement interdit pour les particuliers à partir du 1er janvier 2016 mais pas encore pour les agriculteurs.

L’utilisation de ce glyphosate sur les cultures de blé pendant toute la saison de croissance et comme déshydratant juste avant la récolte fait économiser de l’argent aux agriculteurs pour augmenter les profits, mais c’est dévastateur pour la santé du consommateur qui consomme des grains de blé ainsi davantage chargés en résidus de glyphosate.

 

« La maladie cœliaque est associée à des déséquilibres de la flore intestinale qui peuvent être largement expliqués par ces effets connus du glyphosate sur les bactéries de l’intestin. Les Caractéristiques de la maladie coeliaque sont associées au dysfonctionnement des enzymes (cytochrome P450) qui sont impliquées dans la détoxification des toxines environnementales, l’hydroxylation de la vitamine D3, le catabolisme de la vitamine A, et le maintien de la production des acides biliaires. Or le glyphosate est connu pour inhiber le cytochrome P450. Des carences en fer, cobalt, molybdène, cuivre et en d’autres métaux traces sont associées à la maladie coeliaque. Des déficiences en tryptophane, tyrosine, méthionine et en sélénométhionine également associées à la maladie cœliaque correspondent aussi au fait que le glyphosate appauvrit les teneurs en ces acides aminés « .

 

 Pesticides et herbicides sont bien pire qu’ils paraissent car ils contiennent eux mêmes des additifs et des nanoparticules destinés à amplifier leur action.

 

Une étude publiée dans BioMed Research International a montré que «Les pesticides sont utilisés à travers le monde sous forme de mélanges appelés formulations. Ils contiennent des adjuvants, qui sont souvent confidentiels et sont appelés inertes par les fabricants. La toxicité de 9 pesticides a été testée. Les principes actifs ont été comparés dans les différentes formulations, sur trois lignées cellulaires humaines (HepG2, HEK293, et JEG3). Le glyphosate, l’isoproturon, le fluroxypyr, le pirimicarbe, l’imidaclopride, l’acétamipride, le tébuconazole, l’époxiconazole, le prochloraz et constituent, respectivement, les principes actifs de 3 principaux herbicides, de 3 insecticides, et de 3 fongicides. Les activités mitochondriales, les dégradations des membranes, et l’activité des caspases  ont été mesurées « .

 Les résultats de cette enquête sont plus que préoccupants :

« Les fongicides sont les plus toxiques à partir de concentrations de 300 à 600 fois inférieures aux dilutions agricoles telles qu’elles sont utilisées, suivis par les herbicides et les insecticides et ce, dans tous les types de cultures cellulaires testés … 8 formulations sur 9 étaient jusqu’à un millier de fois plus toxiques que leurs principes actifs isolés. Les résultats remettent donc en question la pertinence de la dose journalière admissible pour les pesticides car cette norme est calculée à partir de la toxicité du pesticide seul et ne tient pas compte des effets démultipliés par les formules « cocktails de pesticides ». Les essais de toxicité chronique sur les pesticides ne reflètent pas les expositions environnementales pertinentes puisqu’ un seul des composants  de ces formules est testé isolément « . 

Pratique réglementaire actuelle:

« Les additifs dans les pesticides étant généralement déclarés comme inertes selon une hypothèse donc non fondée, ils ne sont pas testés dans des expériences réglementaires à long terme. Ceci est évidemment très surprenant alors qu’ils amplifient jusqu’à 1000 fois la toxicité de la molécule pesticide à laquelle ils sont associés, et ce dans 100% des cas. En fait, la toxicité différentielle entre les formulations de pesticides et la molécule isolée semble maintenant être une caractéristique générale des pesticides en toxicologie. Comme nous l’avons vu, le rôle des additifs est d’augmenter la solubilité du pesticide auquel ils sont associés et pour le protéger de la dégradation. Ces additifs augmentent la demi-vie du pesticide dans l’environnement, en aidant la pénétration dans les cellules végétales, augmentent ainsi son activité pesticide mais aussi les effets secondaires car ils augmentent aussi la pénétration dans les tissus des consommateurs de produits contenant les résidus de ces pesticides et additifs. Les additifs de ces pesticides ajoutent leur propre toxicité. La définition des additifs de pesticides comme «inertes» est donc un total non-sens; même si les agences de sécurité environnementale ont récemment changé l’appellation de ces additifs comme « d’autres ingrédients, » ces adjuvants de pesticides doivent être considérés comme des composés toxiques « actifs » et devraient faire l’objet d’études démontrant leur non toxicité chez l’homme, ce qui n’est pas le cas à ce jour. De plus en plus d’additifs nanotechnologiques sont désormais aussi utilisés dans  ces pesticides , sous prétexte de pénétrer plus en profondeur dans les végétaux et organismes ciblés.

 Conclusion : Sortir du cercle vicieux des troubles auto-immuns

Il existe de multiples facteurs environnementaux qui contribuent à l’augmentation généralisée des maladies auto-immunes constatées en pratique clinique quotidienne. Les dommages causés à la barrière intestinale sont parmi les plus importantes causes de nombreuses de ces pathologies. Ces données soulignent l’importance de consommer des aliments bio de préférence et d’utiliser des correcteurs nutritionnels des carences ainsi que des plantes et substances naturelles ( produits de la ruche notamment) ayant démontré leur efficacité pour restaurer un meilleur équilibre de la perméabilité intestinale indispensable pour la santé du système immunitaire. Des protocoles de détoxification de ces polluants incluent l’utilisation d’extraits de plantes et d’épices concentrés riches en polyphénols ( curcumine notamment), ayant démontré leur efficacité pour éliminer les résidus de ces pesticides et additifs, à la condition que ces extraits de plantes soient eux-mêmes administrés sans additifs ni solvants de synthèse ni nanos délétères. l’utilisation complémentaire de longues chaînes de Polysaccharides de champignons extraits de Shii-ta-ke par exemple, ou encore des algues de type Laitue marine mais aussi du pollen cryobroyé riche en glutamine naturelle peuvent également contribuer à améliorer les jonctions serrées de l’intestin. Les minéraux tels que le lithothamne et l’argile apportent également un large spectre minéral qui dans l’intestin aident à optimiser le PH ( équilibre acido-basique), condition indispensable pour une bonne réparation de la muqueuse intestinale.

ACTION VEINOTONIQUE DE L’AESCINE DU MARRON D’INDE

marronnierAfin de mieux comprendre le mécanisme des veinotoniques, les chercheurs se sont penchés sur le mécanisme de l’insuffisance veineuse chronique, suggérant que son origine proviendrait d’une activation de l’endothélium pendant la phase de stase veineuse.

Arnould et coll. (Effect of aescine on hypoxia-induced activation of human endothelial cells. Eur. J. Pharmacol.) ont étudié en 1996 un  phlébotonique  dans un modèle in vitro imitant des cellules endothéliales en situation d’hypoxie pendant 120 minutes. Il a été montré que l’aescine du marron d’Inde (à des doses allant de 100 à 750 ng/ml) inhibe deux étapes importantes de l’activation de l’endothélium:par une augmentation du taux d’ATP (qui est le point de départ de la cascade d’activation de l’endothélium), et par une diminution de la phospholipase A2, libératrice des précurseurs des médiateurs inflammatoires.

De plus, des observations au microscope électronique à balayage ont pu confirmer une diminution de l’adhérence des neutrophiles.

Ces trois mécanismes expliquent en partie le mécanisme préventif de l’aescine.

L’aescine a également la capacité d’inhiber l’activité hyaluronidase (FACINO R.M., & coll. (1995) Anti-elastase and anti-hyaluronidase activities of saponins and sapogenins from Hedera helix, Aesculus hippocastanum , and Ruscus aculeatus : factors contributing to their efficacy in the treatment of venous insufficiency . Arch. Pharmacol.); cette enzyme est impliquée dans la dégradation des protéoglycanes (constituants importants de l’endothélium capillaire) et des constituants de la matrice extra-vasculaire. L’aescine peut ainsi modifier l’équilibre cellulaire entre la synthèse et la dégradation des protéoglycanes favorisant leur synthèe et permettant ainsi de renforcer la paroi du capillaire et de diminuer les fuites qui forment les œdèmes.

En 1996, The Lancet a décrit les effets bénéfiques du  marronnier d’Inde sur des personnes atteintes d’insuffisance veineuse chronique. L’étude, qui impliquait 240 patients, a démontré que l’extrait de marronnier d’Inde  était presqu’aussi efficace que des bas de compression. On avait divisé le groupe en trois : un sous-groupe recevant le placebo, un autre ayant recours aux bas de compression, un troisième prenant l’extrait de marronnier d’Inde. Tous les participants souffraient d’insuffisance veineuse chronique  depuis un an au moins et plus de la moitié d’entre eux en étaient affectés depuis cinq années. Au bout de 12 semaines, le volume de la partie inférieure de la jambe avait diminué en moyenne de 46,7 mm avec les bas et de 43,8 mm avec l’extrait de marronnier d’Inde. Les personnes recevant le placebo présentaient une augmentation moyenne de  9,8 mm. Selon les chercheurs : « L’extrait de marronnier d’Inde constitue un remplacement de la compression pour les patients qui souffrent d’oedème résultant d’une insuffisance veineuse chronique. »

En 2001 Ottillinger et Greeske (Rational therapy of chronic venous insufficiency–chances and limits of the therapeutic use of horse-chestnut seeds extract.BMC Cardiovasc. Disord.) ont comparé des patients atteints d’insuffisance veineuse chronique débutante (stade I) et avancée (stades II et III). Dans les deux cas, des extraits de graines de marronnier d’Inde et de compression mécanique a été comparée au placebo.

Dans le cas d’insuffisance veineuse chronique débutante, la compression et l’extrait de graines ont un effet bénéfique par rapport au placebo. On notera que les deux techniques sont équivalentes quant à la réduction de l’œdème. Dans le cas d’insuffisance veineuse chronique avancée, seule la compression veineuse est supérieure au placebo ; ce phénomène est expliqué par la capacité des extraits de marrons d’Inde à combler les lacunes intercellulaires présents dans l’endothélium des veinules. Au début de l’insuffisance veineuse, ce traitement est approprié et permet de protéger les veinules. Dans le cas d’insuffisance veineuse chronique avancée, l’ouverture de ces lacunes entraîne un œdème, une thrombose locale. En conséquence, l’inflammation produite maintient ces lacunes ouvertes et un processus de maladie chronique se met en place; la démarche phyto nutritionnelle avec l’extrait de marronnier d’Inde n’est alors plus efficace et la suite relève alors de la médecine.

En 2010, Felixsson et coll. étudiant l’action veinotonique des graines et de l’écorce du marronnier d’Inde, ont montré in vitro qu’une concentration dose- dépendante d’extrait de marronnier d’Inde contracte à la fois les veines et les artères mésentériques bovines (les veines restant les plus sensibles à cette contraction). Les auteurs inhibent cette contraction par un antagoniste du récepteur 5-HT2A (Horse Chestnut Extract Contracts BovineVessels and Affects Human Platelet Aggregation Through5-HT2A Receptors: An In Vitro Study. Phytother. Res.)

En revanche, il n’y a pas eu d’effet sur la contraction des veines et des artères lorsqu’on ajoute l’indométacine (inhibiteur de la cyclooxygénase), la prazosine (antagoniste des récepteurs alpha

1)ou la saralasine (antagoniste du récepteur à l’angiotensine AT1). De plus, l’agrégation plaquettaire induite par l’ADP a été significativement réduite par l’extrait de marronnier d’Inde.

En conclusion de cette étude, la contraction des veines et des artères par les extraits du marronnier d’Inde est en partie médiée par le récepteur 5-HT2A

Action d’Aesculus hippocastanum sur les hémorroïdes

Une étude en double-aveugle visant à évaluer l’efficacité de l’aescine sur les symptômes hémorroïdaires aigus a concerné 80 patients versus placebo. Le traitement administré était de 40 mg d’aescine par voie orale, trois fois par jour pendant deux mois.

L’efficacité a été évaluée sur l’avis subjectif du patient, la gravité des symptômes et l’examen endoscopique. Les résultats sont regroupés dans le tableau suivant  et l’étude a montré que L’amélioration des symptômes a été rapportée en moyenne après 6 jours de traitement et les signes endoscopiques d’amélioration ont été enregistrés après 2 semaines.

tableau etude marron inde

Innocuité et dosage :

. La monographie du marronnier d’Inde publiée par la Commission allemande E ne mentionne aucune contre-indication, aucune interaction avec d’autres médicaments ni de restriction d’emploi durant la grossesse ou la lactation. L’arrêté français relatif à l’usage des plantes dans les compléments alimentaires n’indique pas de restriction à son usage pour des groupes particuliers dès lors que les taux d’aescine et d’esculine sont surveillés. d’autres sources sont plus conservatrices par mesure de précaution. « Le marronnier d’Inde devrait être évité par les patients sous traitement anticoagulant, ou atteints d’altération rénale ou hépatique…Vu les propriétés des constituants du marronnier d’Inde, il est préférable de l’éviter durant la grossesse et chez les personnes ayant un système hépatodigestif fragile. D’une façon générale il est préférable de fractionner les prises plutôt que d’ingérer la totalité de la dose journalière en une seule prise.

 

La liste européenne BelFrIt ( entre les administrations de Belgique France, Italie,) vise à harmoniser les positions réglementaires relatives à l’usage des plantes dans des compléments alimentaires dans les différents pays de l’Union, liste sur laquelle ces 3 pays se sont déjà prononcés, indique pour la graine de marron d’inde une surveillance des taux d’aescine, notent l’absence d’esculine deè lors que la graine est utilisée (et non les autres parties de la plante) et recommandent simplement de ne pas recommander son usage aux personnes sous traitement anticoagulant.

La consommation de poudre de graines de marrons crues , ni cuites ni extraites n’est pas recommandée car elle pourrait contenir des substances toxiques qui sont en revanche neutralisées lors de l’extraction ou de la cuisson de ces graines pour la préparation de compléments alimentaires ou de préparations à base d’extraits de plantes titrés. C’est pourquoi la préparation d’extraits obtenus à l’eau bouillante et à l’ethanol, standardisés en aescine et appauvris en esculine (impliquée dans ces réactions), constitue  la façon la plus sécurisée de profiter de tous les bienfaits traditionnellement reconnus du marron d’inde pour les veines sans ses inconvénients.

La synergie d’extrait de marron d’inde titré en aescine avec d’autres plantes telles que l’extrait de petit houx et la feuille d’hamamélis permet des complémentarités d’actions par les flavonoïdes, glycosides et autres substances naturelles ainsi apportées et permettent une action en douceur pour une tolérance optimale. L’extrait de marron d’Inde  standardisé à 20 % d’aescine et appauvri en esculine indésirable, synergisé en extrait de petit houx ( fragon) titré en ruscogenine, grand protecteur veineux également et en feuilles d’hamamélis traditionnellement utilisée également pour la tonicité veineuse constitue une synergie optimale. L’extrait standardisé du marron d’Inde renforce de façon plus efficace la tonicité des parois veineuses que des extraits non suffisamment titrés en aescine et saponines . Il convient d’apporter 75 mg à 80 mg de ces saponines aescine par jour pour obtenir un effet sur les capillaires et les varices selon les plus récentes études sans toutefois dépasser ces doses pour une sécurité optimale comme complément alimentaire. Préférez la prise répartie en 2 fois soit environ 40 mg par prise pour une bonne tolérance.

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D’apres les SOURCES  des THESES MARY MC LELLAN  et de CECILE VIEU et autres recherches documentaires

LA CURCUMINE DU CURCUMA ANTIDOTE DE LA POLLUTION AU FLUORURE

curcumine zoomUne nouvelle étude publiée dans le Journal de pharmacognosie, intitulée « La curcumine atténue la neurotoxicité induite par le fluorure, une évidence révélée in vivo », prouve que le fluorure est une substance qui endommage gravement le cerveau, et que par ailleurs, la curcumine du curcuma (ses 3 curcuminoïdes) constitue un agent significatif de protection naturel contre les effets délétères du fluorure sur la santé.

L’étude a été menée par des chercheurs de la Faculté des Sciences de l’Université ML Sukhadia à Udaipur, en Inde, ils ont passé la dernière décennie à étudier les mécanismes par lesquels le fluorure induit des changements neurodégénératifs graves dans le cerveau des mammifères, en particulier dans les cellules de l’hippocampe et le cortex cérébral. [ I] [ ii ] L’étude commence par une description du contexte historique de toxicité significative et généralisée liée au fluorure : » Le Fluor ( F ) est probablement le premier ion inorganique qui ait attiré l’attention du monde scientifique pour ses effets toxiques. Les Rapports des effets sur la santé de l’exposition au fluorure font état d’effets promoteurs dans divers types de cancer, d’effets délétères sur la reproduction, et une augmentation des maladies cardiovasculaires et neurologiques . [ 1,2 ]  » L’étude a porté sur la neurotoxicité induite par le fluorure,l’excitotoxicité  et le stress oxydatif comme les deux principaux moteurs de la neurodégénérescence. Il a été observé que les sujets atteints d’asfluorosis, marbrure de l’émail des dents provoquée par l’exposition excessive au fluorure au cours du développement de la dent, présentent également des états neurodégénératifs associés à une forme de stress oxydant connu comme la peroxydation des lipides L’excès de peroxydation lipidique dans le cerveau peut conduire à une diminution de la teneur totale en phospholipides dans le cerveau. En raison de ces mécanismes bien connus de la neurotoxicité et la neurodégénérescence associée au fluorure, les chercheurs ont identifié des polyphénols primaires dans l’épice curcuma  à savoir trois curcuminoïdes, identifiés comme agents neuroprotecteurs parmi les plus efficaces connus à ce jour. Des recherches antérieures sur la curcumine indique qu’elle agit comme antioxydant de 3 façons différentes en les protégeant contre : 1 ) Oxygène (oxydant) 2 ) Radicaux hyrodxyl 3 )Dommages des radicaux libres superoxydes. En outre, la curcumine semble augmenter la production de glutathion endogène dans le cerveau, un important système de défense antioxydant. Afin d’évaluer les effets neurotoxiques du fluorure et de démontrer le rôle protecteur de la curcumine, les chercheurs ont réparti au hasard des souris en quatre groupes sur 30 jours :

▪   Contrôle ( sans fluor )

▪   Fluorure ( 120 ppm ) dosé en fluorure dans de l’eau potable et de l’eau distillée sans restriction.

▪   Fluorure ( 120 ppm/30 mg / kg de poids corporel ) + curcumine : dose orale de curcumine dissous dans l’huile d’olive avec le fluor dans l’eau potable

▪   La curcumine (30 mg / kg de poids corporel )

Afin de déterminer l’effet du traitement , les chercheurs ont mesuré la teneur en malondialdéhyde (MDA) dans le cerveau des souris traitées. Le MDA est un marqueur bien connu du stress oxydatif = dommages cellulaires. Comme prévu , dans le groupe ayant pris le fluorure ( F ) seul, celui ci a induit des niveaux significativement plus élevés de MDA traités.

Au contraire, Le groupe (F) + curcumine a montré des taux très bas en MDA, démontrant l’activité neuroprotectrice de la curcumine contre la neurotoxicité du fluorure associé.

L’étude a conclu : «Notre étude démontre donc que la dose quotidienne unique de 120 ppm de fluorure présente une augmentation très significative de la LPO [peroxydation lipidique , c’est à dire le rancissement des lipides du cerveau], ainsi que des changements neurodégénératifs dans les noyaux cellulaires des neurones des régions de l’hippocampe. En revanche, la curcumine prise en supplémentation réduit de manière significative l’effet toxique du Fluorure l’amenant à un niveau proche de la normale en augmentant ses défenses antioxydantes  grâce à la propriété des curcuminoïdes du curcuma ;  ceci fournit la preuve du rôle de la curcumine contre le stress oxydatif médié par la neurodégénérescence. « C’est loin d’être la première étude à démontrer les importantes propriétés de la curcumine pour l’amélioration cognitive du cerveau. Du point de vue de la recherche primaire , il y a plus de deux cents études publiées et revues par les pairs dans ce domaine de recherche, indiquant que la curcumine est un agent neuroprotecteur à l’égard de plusieurs types de toxiques ( mercure, aluminium, pesticides, nicotine, etc). Dans notre propre base de données informative sur la curcumine plus de 115 articles prouvent cette affirmation : la curcumine du curcuma protège le cerveau. Considérant les nombreuses « attaques chimiques », auxquelles nous sommes confrontés tous les jours dans notre monde post-industriel, la curcumine du curcuma peut très bien être le plus grand protecteur à l’encontre de ces polluants, avec plus de 600 applications de santé fondées sur des preuves scientifiques. A la condition que cette curcumine soit proposée elle même sous forme d’extraits naturels concentrés, obtenus sans solvants de synthèse, ni nanos, ni autres additifs polluants de type polysorbates ou autres suspectés d’effets délétères sur l’ADN.

[ I] Bhatnagar M , P Rao , Saxena A, Bhatnagar R , P Meena , des changements biochimiques Barbar S. dans le cerveau et d’autres tissus de jeunes femelles adultes de fluorure dans l’eau potable . Fluorure . 2006 ; 39:280-4 . [ Réf liste ]

[ Ii ] Bhatnagar M , P Sukhwal , Suhalka P , Jain A, C Joshi , Sharma D. Effets de fluorure dans l’eau potable dans les neurones NADPH – diaphorase dans le cerveau antérieur de souris : Un mécanisme possible de la neurotoxicité du fluorure . Fluorure . 2011; 44:195-9 .

Chhavi Sharma, Pooja Suhalka, Piyu Sukhwal, Neha Jaiswal, and Maheep Bhatnagar Curcumin attenuates neurotoxicity induced by fluoride: An in vivo evidence Pharmacogn Mag. 2014 Jan-Mar; 10(37): 61–65.